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Des choses qui collent à la tête

l’Horizon Vac-60H, assembleuse à succion

Comme l’indique le site à propos de la disponibilité du nouveau module d’assemblage à succion d’Horizon, la VAC-60H,

Ce nouveau module haute pile permettra aux professionnels de gagner en sécurité et en productivité, tout en améliorant leur cadence de production, réduisant le nombre d’opérations à effectuer et en automatisant les tâches. Evolutive, cette nouvelle assembleuse à succion pourra être associée à de multiples configurations pour l’assemblage, l’empilage, le piquage et le brochage. Le système peut être étendu à 6 tours, soit 36 postes d’alimentation. L’assembleuse VAC-60H peut être raccordée aux modules Horizon SPF-20/FC-20, SPF-200/FC-200 et au StitchLiner ST 5500 pour former un système de brochage en ligne complet.

Les caractéristiques du truc semblent inégalées :

Postes d’alimentation sophistiqués : la hauteur maximum de la pile est de 130mm et les formats de feuilles disponibles sont compris entre 120×148mm et 350×500mm. Le système novateur du guide de feuilles à bras unique permet de réduire le temps de préparation des postes et de se verrouiller automatiquement au démarrage des tours d’assemblage.

Et en plus, on fait beaucoup moins de conneries avec :

La VAC-60H dispose de fonctions de programmation avancées telles que le double cycle, l’alimentation double des couvertures et l’insertion d’onglets prédéfinie.

Ca fait rêver, un peu de technique dans ce monde de blogs, non? En plus, ça ne prend pas beaucoup de place dans son chez soi.

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Réglage de l’algorithme Google : petit rappel historique

“Don’t be evil”. C’est le principe qui guide l’action du moteur de recherches n°1 dans le monde, Google.

Et pourtant.

En 2003, Google commence a imposer son modèle de liens sponsorisés, Adwords, modèle copié/collé sur le défunt GoTo, (devenu depuis Overture, puis Yahoo Search Marketing). Google devient un moteur très utilisé, et doit développer son business auprès des grands annonceurs, d’une part, et doit aussi convaincre les grands sites médias de faire appel à ses services pour rentabiliser leurs pages de contenu (via AdSense, le modèle d’affichage de liens sponsorisés pour les éditeurs de sites).

A cette époque, les éditeurs sont peu enclins à “partager” avec Google ce qu’ils arrivent à commercialiser en direct ou avec leurs régies, le modèle de commercialisation au CPM.

Mais à cette époque commencent à émerger un noveau type de publication : la publication personnelle sur des carnets, les blogs. [voir à ce sujet l’entrée de Wikipedia].

Pour amener les éditeurs à davantage de “raison” dans les négociations commerciales, Google décide d’utiliser sa véritable force : les résultats de son moteur de recherche. Sur environ 1 an 1/2, Google altère progressivement son algorithme d’indexation afin que celui-ci donne une prime de plus importante aux blogs dans les résultats de recherche.

Le principal item pris en compte semble être la fréquence de publication, identifiée clairement dans tous les posts des blogs. Plus le blog est “rafraîchi”, plus les mots-clés qui le composent sont considérés comme pertinents par Google.

Le résultat se constate sur les pages de résultat. Les internautes voient progressivement apparaître, au côté des sites d’éditeurs traditionnels (sites corporate, sites de marques, sites de médias en ligne), des “petits nouveaux” : les blogueurs, qui squattent des résultats dans les pages les plus importantes de Google, les 2 premières pages de résultats.

Cette stratégie de “concurrence” sur les pages de résultat amène certains éditeurs à davantage de compréhension. En rendant l’achat d’AdWords nécessaires pour pouvoir être visible (comme l’illustre cette publicité putassière de Gala)…

“Don’t be evil”. Mais si modifier les résultats permet de faire un peu de business*…

*et si cela permet en plus de dire que Google résiste à la pression des “gros éditeurs” en mettant en avant des sites indépendants, comme Wikipédia, particulièrement favorisé… alors l’opération est vraiment gagnante !

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Poursuite d’enquête de poursuite d’enquête / les “Piles” de HK

Palpitt continue dans son dernier billet une petite enquête commencée il y a quelques jours sur la nébuleuse Hington Klarsey.

web-reputation.jpgEn gros, pour faire court, cette entreprise - ou marque commerciale, ou “ensemble d’entités juridiquement distinctes” - quelle que soit la signification de cette phrase (sic) - a déposé la marque “Web Reputation”. Depuis quelque temps, cette entreprise a entrepris une tactique de création de liens rentrants assez honteuse (par repompe et modification de contenu notamment, cf la capture jointe).

Pour poursuivre les recherches de Palpitt, la “galaxie” de cette entreprise et sa politique de création de liens entrants s’est poursuivie par la création des 3 “blogs” des collaborateurs, Xavier des Feuillet, Laëtitia Knauff, et Virgile Foucault, chacun avec sa propre URL, renvoyant vers le site de la marque ombrelle.

Des tas d’opportunités aussi, de créer des blogs dans tous les coins, comme http://www.awess.fr/, qui fait aussi partie de la nébuleuse et se truffe de liens…
Quand à Virgile Foucault, si c’est bien lui, il semble exister aussi dans une intéressante conversation avec un auteur canadien . Passons sur le fait que le site auquel il renvoie (Buzzdunet.com) possède des liens vers la première marque (HK), il doit s’agir d’une pure coïncidence…

Mais pour Virgile, cela semble illustrer la nécessité de faire rapidement un “nettoyage d’identité”… (http://www.web-reputation.com/supprimer-un-message-sur-internet.html)

Quant à Camille Duradan-Chaumière qui pige sur “Crise de communication”, aucune info sur elle, mais l’un de ses posts de mars ne laisse pas de doutes sur ses intentions :

La déclinaison des termes relatifs à la web-reputation (marque déposée) : Tout le monde s’y met, pourquoi pas nous ?
Dans un article de www.awess.fr/marketing-viral/cyber-reputation-24 on
peut voir comme il est compliqué de s’y retrouver dans tous ces noms.
Le mieux est d’utiliser e-reputation ou web reputation TM.

Ah, tiens, elle écrit aussi beaucoup sur un sujet nébuleux. Le premier client d’HK serait il les éditions Thélès ?
Ah, tiens, un lien vers Thélès sur Buzzdunet, un probable hasard!

Amis de HK, discutons de votre stratégie de netlinking, et de ses limites… Vous n’ouvrez pas vos commentaires, discutons sous le billet de Palpitt ou sous le mien !

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del.icio.us, des souvenirs et des beats

Au début, il y avait Audiogalaxy.

Puis, il y a quelques années, j’ai passé pas mal de temps sur un serveur Hotline, ensuite transformé en serveur KDX par ses propriétaires roumains. Le serveur s’appelait Shakazulu, et il est mort de sa belle mort il y a un an, signifiant la fin d’un accès instantané aux derniers Essential Mixes de Radio1.

Je me souviens avoir vu un lien, dans les news de Shakazulu, vers une “histoire de la musique électronique”, une animation Flash moche et riche.4 ans plus tard, une association d’idées me conduit à y repenser (et l’écoute du podcast de FriskyRadio aussi). Impossible de trouver cette animation dans Google, avec uniquement des mots-clés de type “Electronic History Flash Anim”.

Quelques variations complémentaires ne donnent rien… mais c’est finalement Delicious qui me sauvera en 1 minute, prouvant s’il en était encore besoin la supériorité du classement humain des infos sur le classement algorithmique.

image-5.pngLe guide : Ishkur’s Guide to Electronic Music. Une heure de bonheur, entre sourires/souvenirs liés à l’écoute de certains titres, souvenirs de sons, et humour de l’auteur. Indispensable pour savoir ce qu’est l’Electrotrash, le Nu Synthpop, resituer la Deep House, tout ce qui est EuroTrance - dont Anthems (beurk), la Happy Gabber HardTrance (beurk), explore le Braindance Glitch (hum) pour finalement revenir tranquillement à des choses plus accessible au trentenaire, de la Techno Deep, Minimale, et au final de la House progressive, mon style préféré après avoir écouté pas mal de merdes il y a dix-douze ans, des kicks Goa dans des teufs.A noter aussi, en passant : le moteur de recherche de Deezer est vraiment une merde.

free music

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Twitter en utilisation “événementielle”, quelques remarques

twitter_pp.jpgPetites-phrases.com a sorti hier une nouvelle version pour la soirée électorale des municipales.

Cette version incluait un flux “Twitter” permettant à tout membre de twitter qui tagguait ses posts avec le tag “#PP2008″ d’être inclus dans le flux reproduit par Petites Phrases, ce qui a donné lieu à une petite avalanche d’informations partagées, chaque utilisateur donnant les résultats qui l’intéressaient ainsi que, souvent, un lien vers une source.

De l’utilisation des tags avec Twitter

Pour la republication, Petites-phrases utilise une requête simple sur le mot-clé “PP2008″ sur Tweetscan, qui offre la possibilité d’exporter les résultats en RSS… qui est donc republié sur Petites phrases. On voit environ 130 tweets taggués “PP2008″ entre 20h et minuit hier soir, réalisés par environ 12 personnes (xmoisant, cyceron, radicalchic, benitoreport, LucMandret, FloDaria, palpitt, Soufron, NatachaQS, Thibautthomas, xiii et Petitesphrases).

Le service utilisé pour les tests précédents était Terraminds.com, identique à Tweetscan mais qui semble avoir rendu l’âme jeudi dernier.

Des statistiques sur les tags Twitter

Pour l’instant, je n’ai pas trouvé d’outil potable pour calculer le nombre d’utilisations des tags, correlé avec le nombre d’auteurs, etc. Le comptage Tweetscan ci-dessus a été fait à la main, et je ne sais pas si il y a un autre outil.

Hashtags ? Twitstat ?

Hashtags est un service qui permet un tracking des tags précédés d’un #, mais il suppose que l’on soit préalablement “follower” (au sens Twitter du terme) de Hashtags. Hier soir, seul Petitesphrases était follower de Hashtags, ce qui rend les statistiques complètement faussées.

Twitstat propose lui aussi des statistiques sur les posts twitters… mais implique d’être un “follower”, ce qui le rend inutilisable (seul “palpitt”, Hardcore user de Twitter, était un follower hier soir).

Le référencement dans tout ça ?

image-2.pngIl semble que la republication de flux RSS issus de Twitter affole Google… en tous cas, Google News, comme le montre la capture d’écran prise hier soir vers 21h30 sur la requête “Asnières”. A noter, évidemment : cela fonctionne bien parce que Petites Phrases republie le flux RSS, et n’utilise pas les widgets Flash de Twitter, illisibles par les moteurs de recherche.

Il est probable que Google ne laissera pas longtemps passer ce type de résultats de recherche. Du point de vue du site, cela a permis de diversifier considérablement les mots-clés (keywords) ayant servi aux internautes pour rentrer sur le site.

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