Samsung Solid M110 : comment je suis mort et pourquoi mon téléphone a survécu
On verra ici ou là une campagne vidéo où un parachutiste tombe sur une vache, puis se prend une météorite sur le museau, puis une sorte de soucoupe volante, avec des morceaux de post-production et de la connivence pleine d’humour potache (le gars déguisé en vache, trop drôle, le réal au mégaphone, trop drôle).
Les qualités esthétiques de l’ensemble sont laissées à l’appréciation de l’internaute (celui qui apprécie le jaune maronnasse et le bordeaux, en tous cas) ; mais l’argument est la résistance du téléphone figurant dans la poche du parachutiste mort (ou tout comme) suite à sa chute. Le téléphone du gusse n’a pas un pet’ au casque, c’est un téléphone costaud, “robuste“, comme le vend le site (avec force typo “Mash”-like).
Et même au-delà du robuste, puisque ledit téléphone est certifié “IP54“, “indice de protection défini par la norme française….“. Bref, comme le dit le site, “les produits subissent pour se faire une batterie de tests extrèmes“, réussissant en tous cas l’exploit de se coller une faute d’orthographe et une de grammaire dans la même phrase, et prouvant que la relecture des sites ne fait pas partie de l’indice IP54.
Personnellement, je ne connais pas trop le planning produit de chez Samsung, mais je suppose que ce produit est destiné :
- aux militaires français des forces spéciales en afghanistan,
- aux accidentés de la route
- aux parachutistes (donc)
- aux yamakazis qui sautent des barres d’immeubles.
Moi, sédentaire, 10 ans d’utilisation d’un mobile, je n’ai jamais réussi à en casser un, à en faire asperger un par la pluie, etc. Mais bon, il y a peut-être un public intéressé.

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