L’email dont vous êtes le héros [II] - ma réponse
A la suite des commentaires de NV et Messire, j’ai envoyé le message suivant à ma correspondante russe dans le besoin. J’attends sa réponse avec anxiété.
- Chère Madame,
permettez que je vous appelle Alesia, qui est un nom qui résonne si tristement à nos oreilles de gaulois. Comme nous fûmes vaincus par l’assaillant Jules César, vous êtes maintenant victime de votre famille et de vos beaux-frères, sortes de Romains modernes.
A mon tour je vous joins ma photo. Je dois vous dire que je n’ai jamais conversé avec des inconnus sur Internet, et suis un peu anxieux mais si heureux à l’idée de pouvoir vous sortir de la situation si triste dans laquelle vous vous trouvez actuellement.
L’une des photos a été prise par ma défunte épouse - la vie ne nous a épargnés ni vous ni moi - lorsque je faisais un jogging dans les bois qui jouxtent ma propriété morvandelle. L’autre est plus récente et me montre en habit professionnel, à savoir banquier d’affaires chez Natixis, un établissement bancaire de tout premier plan et de toute confiance sur la place de Paris.
Je suis en ce moment entre deux avions. Je reviens d’Islande où j’étais pour affaires (tenter de colmater le système financier d’une île en train de couler n’en n’est pas une mince) et je pars bientôt en Angleterre pour racheter à vil prix des toxic assets de Lehman Brothers.
J’attends, chère Alésia, vos instructions.
Bien à vous,
ps : si vous considérez une relocalisation en France, sachez que j’ai des connaissances au plus haut niveau qui pourraient vous permettre d’obtenir sans difficultés un visa de résidence et/ou la nationalité française. Et, qui sait, accepterez-vous peut-être que je vous fasse visiter le Morvan ?

A mon tour je vous joins ma photo. Je dois vous dire que je n’ai jamais conversé avec des inconnus sur Internet, et suis un peu anxieux mais si heureux à l’idée de pouvoir vous sortir de la situation si triste dans laquelle vous vous trouvez actuellement.
Je suis en ce moment entre deux avions. Je reviens d’Islande où j’étais pour affaires (tenter de colmater le système financier d’une île en train de couler n’en n’est pas une mince) et je pars bientôt en Angleterre pour racheter à vil prix des toxic assets de Lehman Brothers.
2 Comments, Comment or Ping
messire
euuh la tu en fais un peu trop trop vite…faut ferrer le poisson mon gars sinon il se décroche…mais bien trouvé la victime..tu as d’autres photos de lui?? faut prévoir toute une série !
M
oct 28th, 2008
messire
d’ailleurs pour corser le tout tu devrais dire plutot que tu es le gestionnaire fou d’une énorme fortune suisse via un fonds spécial qui te permettra facilement de faire rentrer d’autres personnages :D…
ton mec ressemble un peu a l’ex de claude chirac d’ailleurs hehe
oct 28th, 2008
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